Womens seminar 2015

Women’s Seminar 2015 assembled successfully at IIRE from 4th to 8th July. Organized by the women’s commission of the Fourth International , the seminar was attended by 30 women from 12 countries. Apart from Western European countries, there were participants from Philippines, Mexico, and the USA. The participants came from wide range of ages, from 17 to 70.


The program started with country reports and continued with rich presentations and discussions on key topics for socialist feminists. Women’s oppression in a class society, the link between exploitation and oppression, intersectionality, domestic labour, experiences of autonomous women’s movement, how to feminise our organizations in terms of fighting sexism and sexual aggression and strengthening women’s role in the organizations and leadership were the main subjects that were discussed thoroughly by participants.

The Women’s seminar 2015 was made possible partly by the solidarity campaign launched at our website in early spring 2015 (see ). The Commission already started to work on the next women’s seminar. Audio files from the seminar and selection from the reading materials will be added soon.
In sisterhood,
IIRE

Link: http://www.iire.org/nl/activiteiten/overige-activiteiten/item/561-help-us-organise-the-women-s-seminar-at-the-iire.html

In the first four months of 2015, 1,770 Africans and Asians drowned on their way to Europe. With the death toll in the Mediterranean rising by the thousands, the European Union has showed once again that it is ready to pay the price of lives lost at sea in order to maintain the myth of sovereignty over its borders.

REINFORM cordially invites you to a discussion over the human rights cost of the EU closing the gates to unwanted outsiders, and the fair distribution of refugees in the European Union.

Big part of the mainstream media engaged in a debate over the damage caused by the “huge” migration flows to Europe. They did not hesitate to weigh the struggle for survival of people fleeing persecution, war, and need, against the complaints of discomforted tourists in the Greek holiday islands.

We wish not only to raise an alternative voice, but also to question underlying assumptions and stereotypes: Why is the movement of people from the South to the North “illegal”? What are the implications of the Dublin system? What is the human rights cost of border policing? What forms of resistance are possible?

Speakers:
Mariana Gkliati, PhD researcher, Leiden University
Joke Kaviaar, migration activist, AAGU
Pim Fischer, lawyer

The discussion will be moderated by
Kleoniki Alexopoulou, PhD researcher, University of Wageningen
Time: 15.00
Free entrance
FB event


Notre ami et camarade belge François Vercammen est décédé ce mardi 16 juin

François était malade depuis des années et, depuis quelques mois, soigné dans une institution. Il s’est éteint paisiblement, en présence de sa compagne, Leen, entouré de l’affection de ses proches. La vie politique consciente de François a été entièrement consacrée à la lutte pour l’émancipation des exploité-e-s et des opprimé-e-s.

Né dans une famille de dockers anversois, François a été gagné très jeune au marxisme révolutionnaire et à la Quatrième Internationale. Par sa connaissance profonde de la classe ouvrière, sa grande culture historique et sa vision stratégique, il s’est rapidement imposé comme un dirigeant de premier plan, en Belgique d’abord, en Europe ensuite.

Au sein de la Quatrième Internationale, François a participé, avec Pierre Rousset, à la fondation à Amsterdam de l’Institut International de Recherche et de Formation, au sein duquel il a perfectionné sa connaissance de la révolution russe et de la pensée de Lénine, dont il était un grand admirateur.

Pendant ses dernières années actives, François a jeté toutes ses forces et son intelligence dans l’analyse du « proto-Etat despotique européen » et la construction de la Gauche AntiCapitaliste Européenne (GACE). Voyageant constamment d’un bout à l’autre du continent, il nouait des liens entre le PRC italien, Le SSP écossais, l’Alliance rouge-verte du Danemark, le Bloc de Gauche portugais, la LCR française, notamment.

En 2005, François prit une part importante à l’organisation d’un colloque en hommage à son père spirituel, Ernest Mandel, dix ans après la mort de celui-ci.

Celles et ceux qui l’ont connu gardent la mémoire d’un homme chaleureux, prévenant, entièrement dévoué à la cause de l’émancipation, méprisant souverainement les honneurs ainsi que celles et ceux qui les recherchent.

François était un polémiste redoutable, intransigeant, mais qui, dans les débats, ne quittait jamais le terrain des idées et des principes auxquels il avait consacré sa vie.

La lutte continue, et 'Swa' reste dans notre cœur

Voir aussi: François Vercammen, militant belge de la Quatrième Internationale

Les marxistes francophones en Belgique seront peut-être surpris : le dirigeant trotskiste Ernest Mandel (1923-1995) était un flamingant, et cela dans le sens originel et objectif du terme: quelqu’un qui, selon le Petit Robert, « prône en matière politique, culturelle et linguistique la limitation de l’influence de la minorité francophone ». Et, plus exactement, quelqu’un qui prend la défense des aspirations légitimes des Flamands, longtemps bafoués par la bourgeoisie et l’establishment politique belges.1

Un militant flamingant

Voilà un premier élément qui ressort du corpus d’articles du dirigeant de la Quatrième Internationale que j’ai rassemblé en 2014, en collaboration avec Gertjan Desmet, et dont la version française vient de paraître sous le titre Ernest Mandel, Nationalité et Lutte de Classe en Belgique 1958-1973 (Amsterdam 2015).2 Mais ce recueil n’est pas circonscrit au flamingantisme d’Ernest Mandel : il montre l’effort théorique et pratique que celui-ci développa pour intégrer la question nationale flamande et la lutte du mouvement wallon dans une stratégie anticapitaliste. Mandel a été, au sein de la gauche en Belgique, le seul à le faire, enrichissant ainsi le marxisme révolutionnaire car la question nationale a donné et donne toujours du fil à retordre au mouvement socialiste.

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